Le produit · Relances

En construction

Deux fuites silencieuses dans un cabinet

Des dossiers qui stagnent faute d'une pièce. De l'argent dû qu'on n'ose pas réclamer. Govynn suit les deux.

Le problème, tel qu'il se vit

Ce qu'on remet à demain

Un cabinet fait avancer dix, vingt, cinquante dossiers en parallèle. Chacun attend quelque chose de quelqu'un : une pièce, un renseignement, une signature.

Les clients oublient. Vous aussi, parfois — et le dossier s'arrête là, sans que personne ne s'en aperçoive.

Et puis il y a l'argent. Des honoraires dus, une facture en souffrance. Relancer est désagréable, surtout avec quelqu'un qu'on accompagne dans une période difficile. Alors on remet. Et parfois on laisse filer.

Ce ne sont pas des oublis. C'est une charge mentale qu'on préfère reporter.

Deux natures

Deux relances qui n'ont rien à voir

Interprétative

La relance de fond

La question
Qu'est-ce que j'attends encore de ce client ?
Ce que fait Govynn
Il raisonne à partir de principes.
Factuelle et procédurale

La relance d'impayés

La question
Qui me doit combien, depuis quand ?
Ce que fait Govynn
Il habille des chiffres. Il ne les invente jamais.

Deux raisonnements distincts, une même règle : rien ne part sans votre validation.

La relance de fond

Suivre ce qui est attendu, sans harceler

Tout repose sur une notion simple : une attente. Une chose précise, due par un client, nécessaire pour avancer. Govynn suit chaque attente — ce qu'elle est, depuis quand, et ce qu'elle bloque.

Vérifier avant de relancer

Relancer sur une pièce déjà reçue fait passer un cabinet pour négligent. Govynn relit ce qui est arrivé depuis la demande avant de proposer quoi que ce soit.

L'attente reportée

« Je vous envoie ça la semaine prochaine » : ni satisfaite, ni à relancer aujourd'hui. L'attente se décale, elle ne se ferme pas.

L'attente partielle

Trois pièces demandées, une reçue : la relance ne réclame que les deux manquantes. Jamais redemander ce qui est déjà là.

L'escalade bornée

Une attente se relance une fois, deux fois. Au-delà, ce n'est plus une relance : c'est une décision qui vous revient. Govynn rend la main plutôt que de marteler.

Les impayés

Réclamer ce qui est dû, sans y penser

Le recouvrement suit une progression connue : un rappel amiable, puis une relance ferme, puis la mise en demeure. Govynn calibre le ton à chaque étape, et selon la relation — on ne réclame pas la même somme de la même manière à un client de dix ans qu'à un client de passage.

Montants, dates et références viennent de la donnée que vous avez saisie. Govynn rédige — il n'invente jamais un nombre.

Le palier juridique. La mise en demeure n'est pas une relance de plus. C'est un acte juridique, avec des conséquences.

Govynn ne franchit jamais ce seuil seul. Il peut proposer l'amiable et la relance ferme ; pour la mise en demeure, il prépare — vous décidez et vous endossez.

Le total dû. Le hub affiche la somme des impayés en cours. Voir d'un coup l'argent en attente, sans ouvrir un tableur.

Le silence

Savoir ne pas relancer

Une relance envoyée au mauvais moment abîme une relation que vous avez mis des années à construire.

Govynn s'abstient quand le contexte l'indique : un deuil signalé, des congés annoncés, un dossier que vous avez mis en pause, un échange qui vient d'être difficile.

Un cas traité à part. Une facture contestée suspend immédiatement toute cadence et vous remonte l'information. On ne relance jamais mécaniquement une facture que le client conteste.

Les autres modules Communication → Agenda →

Une question

Comment relancez-vous aujourd'hui ?

La façon dont un cabinet suit ses attentes et ses impayés varie énormément. Si vous acceptez de me raconter la vôtre, elle orientera ce module.